Modele de referate disciplinare

17La nature transitoire du succès théâtral est la principale clé d`interprétation pour l`un des premiers films sur scène, Morning Glory (1933) de Lowell Sherman. Ici, le personnage principal est une actrice, qui réussit finalement à atteindre le succès et la popularité imploré. Dans le remake du film de Sidney Lumet, stage Struck (1958), le sujet est encensé de manière plus explicite: à une observation destinée à la rappeler à la réalité, Eve rétorque en fait avec un hymne inattendu à Carpe Diem, proclamant son intention de vivre dans un présent intemporel. C`est, sur la scène, une sublime tentation méphistophélienne qui préfigure la chute inévitable. «Je voudrais que je puisse rester ici pour toujours», chuchote Eve à Lewis (Henry Fonda) sur la scène sombre et désertique. Mais sa culpabilité n`est pas seulement l`ambition faustienne d`attraper le moment. Mettant de côté les séductions romantiques de la romance avec Lewis, Eve se fait une idée pour aller à la fête seulement quand elle sait que son entrée sera accompagnée d`un applaudissement. Livrant son image au public, enquête de popularité et de succès, l`actrice plonge à nouveau dans le mauvais circuit du temps, contrecarbant la puissance magique du théâtre. Tandis que dans le carrosse d`or Camilla vainc triomphalement la cupidité des biens mondains et sa vanité féminine, dans la scène frappée le pouvoir de l`abstraction sublime du théâtre est vaincu par l`ambition de l`artiste à la popularité. Et le temps joue un rôle important dans cette voie d`ambition. 14à côté d`être le Royaume d`une circularité inévitable, la théâtralité peut aussi être un mécanisme infernal qui s`enmêle et étouffe, car il condamne l`acteur à une fixité qui se heurte à la vraie vie. Dans les films américains des 50 `s, cette impasse est de préférence montrée à travers l`illustration de la montée et du déclin d`une étoile, un cours en supposant la valeur d`une parabole sur la décadence liée à l`âge.

La profession et le déclin personnel des artistes de théâtre est un thème récurrent dans les films sur la scène. La fin du jour (1939) de Julien Duvivier est bien placé dans une maison pour les acteurs retraités, vu avec un caresses ainsi que désenchanté et mordant l`ironie. 13 marquée par une diversité enracinée dans leur personnalité et biaisée par la pratique du théâtre, les acteurs continuent à vivre dans un d rame de passion, où les souvenirs de leurs gloires passées et le succès se mêlent avec la mémoire des émotions vraiment ressenti ou tout simplement Feigné. L`État difficile de la vieillesse et de la retraite est rejeté par le protagoniste, Saint-clair, qui ne démissionne pas à une vie pauvre et prétendre être le viveur et tombeur de femmes qu`il était dans ses meilleurs jours. Dans sa folie personnelle, faite de vanité et d`aspiration à tragique, le théâtre et la vie sont confus, provoquant des simulations pathétique et l`auto-exaltation finale qui mène presque à la tragédie (la jeune servante induite par lui pour commettre un suicide romantique est sauvé à la dernière moment). De l`avis de Duvivier, il n`y a pas de chance pour les acteurs âgés, qui ne peuvent accepter leur déclin qu`avec une démission saine, afin d`éviter la dérive d`un sens de la folie. 16 M. Kundera, la lenteur, transl. par E. Marchi, la lentezza, Adelphi, Milano 1995, p. 10. 10dans la dernière scène du film, après le coup de théâtre dans lequel Camilla fait don de l`entraîneur d`or à l`évêque, l`actrice est Poussée hors du rideau fermé sur le proscenium, qui est sur un espace qui a récupéré l`aspect initial d`une scène , et interrogé par le directeur de la troupe si elle regrette la disparition de ses prétendants.

Ils appartiennent désormais – comme l`explique Don Antonio dans un commentaire souvent cité – à la vie réelle, à partir de laquelle les acteurs se détachent pour entrer dans une autre dimension. Puisque c`est l`essence de leur vie, se transformant simplement en d`autres personnes, ils peuvent vraiment exprimer leur moi-même. Après le discours de Don Antonio, le rideau se referme derrière Camilla, l`abstrayant de la réalité, tout comme une créature du mythe qui appartient à l`art et doit vivre pour ces «deux heures» de trafic sur la scène (comme elle avait avoué ne pas être en mesure de faire immédiatement après son arrivée dans la colonie).

Bookmark the permalink.

Comments are closed.